Publié : 14 février 2014

PLE 2013/2014, sélection CE2

PLE 2013/2014Sélection CE2

  • « Il était une fois.., contes en haïku » Agnès Domergue, Thierry Magnier
    « Petit capuchon
    noisettes et fraises des bois
    rencontrent le loup »

    Un conte bien connu se cache derrière ce haïku et je suis sûre que vous l’avez deviné ! 19 autres poèmes se trouvent dans ce livre.
    Dans Il était une fois… Contes en haïku, ce sont 20 contes classiques qui sont évoqués, chacun par une double-page. A gauche se trouve un haïku, finement pensé par Agnès Domergue et à droite, une illustration, joliment aquarellée par Cécile Hudrisier.

    Il était une fois… Contes en haïku est un livre de poésie, un livre de contes et aussi un livre-jeu où l’on s’amuse à deviner quel conte est représenté. Les illustrations de Cécile Hudrisier sont d’une délicatesse qui laisse sans voix, croyez-moi !

    D’autres haïkus :

    « Tombe et grogne
    dans un dernier soupir
    pétale de rose »

    « Dans un sommeil gelé
    une hirondelle engourdie
    soudain le printemps »

    « Nuit cahotée
    sous le poids des matelas
    Aïe ! Un pois sournois »

    La qualité de fabrication de l’album (couverture blanche et élégante ; dos toilé) contribue pleinement à faire naître le sentiment de tenir un album précieux, un album dont les mots se savourent et se chuchotent, un livre-objet à offrir et à s’offrir…
    Gaëlle Farre

  • « Le procès » Henrich Stéphane, Kaleïdoscope

    C’est une affaire tragique et banale qui va être jugée par le tribunal des animaux : un loup est accusé d’avoir mangé un agneau. Est-il coupable ? Oui. Peut-il prétendre à des circonstances atténuantes ? Peut-être. Au fait, c’est quoi, des circonstances atténuantes ? Et quel est le rôle de chacun dans un tel procès ? N’ayez crainte, Stéphane Henrich est là pour nous l’expliquer dans cette histoire à la fois pédagogique et désopilante !

    Né en 1969 à Forbach, Stéphane Henrich est un illustrateur autodidacte. Il tient toute sa formation de sa petite enfance pendant laquelle il n’a cessé de dessiner, mais aussi au milieu de la peinture contemporaine (sa mère tenait une galerie d’art de peintres russes). À l’adolescence, il s’est éloigné du dessin pour n’y revenir vraiment qu’il y a quelques années. Aujourd’hui, père de trois enfants, il vit dans la campagne du Vexin et ne cesse de dessiner dans un style reflétant ses années passées.

  • « Le secret de grand oncle Arthur » Delamarre Bellego véronique, Oskar
    RésuméA sa mort, le grand-oncle Arthur lègue à ses petits neveux Alexandre, 10 ans, Rosalie, 7 ans, Margot, 2 ans et son chien Balou, un secret que les enfants doivent découvrir en résolvant des énigmes.Quatrième de couverture« Le secret de grand-oncle Arthur
    Grand-oncle Arthur vient de mourir. Dans son testament, il a choisi de léguer à ses petits neveux adorés, Alexandre, 10 ans, Rosalie, 7 ans et Margot, 2 ans, son chien Balou et un héritage très spécial : de mystérieuses énigmes qui doivent les conduire jusqu’à un grand secret...

    « Voici la lettre, telle que nous l’avons découverte à cet instant :
    Mes chéris,
    Il ne s’agit plus d’héritage, il s’agit d’un secret. Du secret d’un vieil homme qui s’appelle Arthur. Cela vous rappelle quelqu’un ?
    Ce secret j’aurais pu simplement vous le révéler, mais je préfère que vous le découvriez par vous-mêmes. Nous nous sommes tellement amusés ensemble, aux devinettes, aux blagues, aux énigmes... continuons, vous voulez bien ? » » 

  • « Madame le lapin blanc » Gilles Bachelet, Seuil
    Pourquoi le Lapin Blanc d’Alice au Pays des Merveilles est-il toujours en retard ? Que fait-il en dehors de ses heures de service au palais de la Reine de Coeur ? Est-il marié ? A-t-il des enfants ? À travers le journal de Madame le Lapin Blanc, son épouse, vous allez pénétrer dans l’intimité de sa petite famille, faire connaissance avec sa progéniture et découvrir la face cachée d’un pays où l’on ne trouve pas que des merveilles...
    Tout le monde connaît le Lapin Blanc d’Alice au Pays des Merveilles... Mais que sait-on vraiment de lui ? Pourquoi est-il toujours en retard ? Que fait-il en dehors de ses heures de service au palais de la Reine de Coeur ? Est-il marié ? A-t-il des enfants ?
    À travers le journal de Mme le Lapin Blanc, son épouse et mère au foyer débordée, vous allez pénétrer dans l’intimité de sa famille (très nombreuse !), faire connaissance avec sa progéniture et découvrir la face cachée d’un pays qui n’est pas toujours merveilleux pour tout le monde !

    Un trésor de détails loufoques et de clins d’oeil amusés au célèbre conte de Lewis Caroll : l’humour de Gilles Bachelet nous enchante une fois de plus !

    Gilles Bachelet est illustrateur pour la presse, l’édition et la publicité. Depuis quelques années, il enseigne l’illustration et les techniques d’édition à l’École Supérieure d’Art de Cambrai.
    Gilles Bachelet est un auteur phare du Seuil jeunesse avec déjà sept titres au catalogue. Son album Mon chat le plus bête du monde (2004) est un best-seller.Afficher plus

  • « Tout le monde veut voir la mer » Agnès de Lestrade , éditions du Rouergue
    Marika habite à la cité des Muguets. « C’est juste un nom parce qu’il n’y a pas du tout de muguet. » Lorsque le Secours populaire propose une sortie à la mer aux enfants du quartier, la fillette n’est guère enthousiaste. Pourtant « tout le monde veut voir la mer », lui dit sa maman. Si les rêves de Marika sont d’un tout autre ordre, elle finira toutefois par prendre part à l’excursion pour faire plaisir à son amie Sofia. Et c’est fou comme les perspectives peu emballantes peuvent parfois se révéler excitantes ! Sur la plage, les tensions entre voisins s’amenuisent et les jeunes se sentent appartenir à une joyeuse communauté. Marika prend conscience du bonheur qui l’entoure : « J’ai respiré un grand coup pour faire une petite réserve d’odeur. Une réserve pour toute l’année. Pour les jours gris d’hiver ou les jours sans muguet. »

    De sa plume toujours délicate et fraîche, Agnès de Lestrade peint l’univers contrasté de la petite franco-algérienne : la précarité des banlieues à peine suggérée renforce encore l’optimisme de leurs habitants. L’émerveillement des enfants est communicatif, et qui mieux que Nathalie Choux pour croquer leurs yeux ébahis ?

    Un très joli roman.Claude-Anne Choffat

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