Publié : 13 février 2014

Le roman policier au cycle 3

Le roman policier au cycle 3{{}}PrésentationLien avec les programmesL’édition pour la jeunesse a rendu accessibles à différents âges de la scolarité élémentaire, voire du collège, de nombreuses histoires policières qu’il est aujourd’hui facile de se procurer.
Si la listehttp://crdp.ac-clermont.fr/Ressourc...dehttp://crdp.ac-clermont.fr/Ressourc...références (PDF, 300 ko) d’ouvres de littérature de jeunesse (2002) pour les pratiques littéraires au cycle 3 comprend une douzaine d’histoires policières, albums, romans ou bandes dessinées, c’est que le genre est reconnu par l’institution et qu’il constitue une base de travail dans différents champs de l’enseignement du français. La culture littéraire La littérature, associée à « dire, lire, écrire », tient une place importante au cycle 3, et le législateur cite à son propos des compétences à installer sur la prise d’information dans les catalogues et les couvertures de livres, sur la compréhension d’un texte long, sur l’élaboration d’un récit et sur le débat d’interprétation littéraire, autant de pratiques qui peuvent toutes s’exercer sur le roman policier. Les documents d’application des programmes préconisent la mise en réseau des ouvres pour construire et élargir la culture des élèves. Le roman policier se croise facilement avec d’autres formes narratives, le réseau pouvant se fonder sur les personnages, le mode de narration, les lieux, les codes... Dire, lire, écrire La lecture d’un roman s’accompagne d’activités d’écriture : écrire un chapitre, transformer un passage en changeant de point de vue ou de type de texte, ajouter un dialogue, transposer un passage d’un code à un autre (mot/image), réécrire une quatrième de couverture... sont autant de moyens d’acquérir des compétences rédactionnelles en relation avec les programmes tout en affinant ses connaissances sur le genre policier par l’épreuve du « faire ».
La lecture requiert aussi toute la dimension de la mise en voix des textes - « lectures à haute voix, récitations, mises en scène » (voir les documents d’application des programmes) - qui pourra s’exercer sur des textes policiers.
Le roman policier, telle une leçon de langage, familiarise le lecteur avec des langages spécifiques. Ceux-ci, souvent en marge des règles classiques - phrases courtes, descriptions réduites, langue familière volontiers argotique - permettent d’intéressantes prises de conscience de l’oral transcrit en écrit et de l’oral comme marqueur social. Parler Les interprétations divergentes peuvent être facteurs de débats extrêmement riches entre élèves, dans lesquels l’argumentation jouera un très grand rôle. Le débat et la verbalisation pour expliciter une stratégie ou une interprétation sont au cour des programmes. Parler de ses lectures, comparer un récit à un autre, convaincre un lecteur de l’intérêt d’un livre... sont autant d’activités que le roman policier va susciterL’analyse réflexive de la langue Elle s’exerce à partir d’observations sur des textes, de besoins éprouvés en situation de lecture ou de projet d’écriture : le texte du roman policier, à l’instar d’autres types de textes authentiques, offre de travailler sur des repérages de connecteurs, de substituts... L’écriture d’un moment de récit va révéler des problèmes orthographiques et syntaxiques, sources de réflexion sur la langue lors de moments pédagogiques que le professeur institutionnalisera dans sa classe. Le projet d’écriture longue d’une nouvelle policière relaté dans la rubrique « En pratique » explicite quelques-uns de ces points de langue qui ont fait l’objet d’un travail en classe de CM1.
Enfin, les « ateliers de lecture », recommandés pour travailler ponctuellement sur des difficultés lexicales, morphosyntaxiques ou des questions de cohésion de texte, peuvent s’enraciner sur des fragments de textes policiers qui font obstacle à la compréhension chez certains élèves.RepèresSpécificité du genreLe roman policier est l’un des genres du récit. À ce titre, il fait trop souvent, à l’école, l’objet d’études centrées sur les structures narratives au détriment des analyses de contenus. Sans négliger les aspects narratifs les plus créateurs dans le genre, il convient de dégager aussi les spécificités du polar.
Le récit policier se caractérise par ses stéréotypes, ce qui facilite chez l’élève de nombreux repérages, comme ceux des personnages (l’assassin ou la victime, le détective ou le commissaire), ceux des lieux (souvent la ville, les quartiers sombres), ou encore des actions (un méfait, crime ou non...) ; mais en dépit de tels stéréotypes, c’est un récit ouvert à des formes de création singulières où il est bon de travailler, selon le titre choisi, l’originalité d’un mode d’énonciation, d’un lieu, d’une configuration de personnages.

Pour appréhender d’autres formes de spécificités, on pourra comparer le policier aux récits déjà connus des élèves avant leur entrée en cycle 3, comme le conte ou l’album de fiction.
Ce qui en fait par exemple un récit à énigme, c’est moins sa structure que son protocole de lecture. En s’appuyant sur une culture partagée de récits, le professeur peut alors souligner l’originalité du traitement de la fable dans le policier.

Illustration de Gustave Doré pour les « Contes » de Perrault

On peut faire remarquer aux élèves comment la mort - inaugurale dans le polar - est considérée comme un méfait qui conduit à la recherche du coupable, alors que dans d’autres types de récits pour la jeunesse, elle ne fait pas de l’auteur du crime (l’ogre qui a tué ses filles, par exemple) un assassin !
La mort d’un animal, d’un aïeul favorise le traitement du deuil dans des albums à l’impact affectif fort alors qu’on ne fait aucun cas du deuil dans le polar ou dans le conte. Au-delà des identités de structure, les genres de récits se distinguent par le pacte de lecture qu’ils inaugurent dès l’orée du livre : il conviendra de s’attacher à celui du polar.Une lecture pour l’enfanceSi le « polar » revêt des connotations négatives, liées à ses choix stylistiques, à une langue jugée trop familière, à son goût du glauque et du morbide, pourquoi l’introduire auprès de jeunes enfants ?
C’est que le roman policier concerne l’enfance par la manière dont ses thématiques retentissent auprès de chaque lecteur, et que, au-delà de stéréotypes de surface, il atteste un authentique travail artistique. Le traitement artistique crée un changement de cadre et éloigne les événements narrés de la réalité : le fait divers relaté dans la presse n’a pas le même impact qu’un événement similaire mis en scène dans un roman.

Le Chat de Tigali », Syros (1994) © André Juillard (Illustrateur)

Un exemple de création originale avec deux grands noms : Didier Daeninckx et André Juillard.
Un lieu ouvert, contre le stéréotype des lieux clos du polar, un chat de Kabylie, attaché aux enfants malgré ses airs d’indépendance, toute une parabole. |
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Le plaisir de lire se justifie ainsi, mais loin de conduire à des régressions, la lecture du roman policier se présente comme une leçon pour « grandir » :

    • Grandir, car, comme le conte de fée, le policier conduit le lecteur à attendre, à ne pas céder aux principes de l’immédiateté de la lecture pour mieux s’inscrire dans la réalité du texte ; le détective privé est persévérant et ne cède pas à ses premières impressions.
    • Grandir, car une identification au héros, au détective, est souvent possible, même si celui-ci apparaît comme une machine à raisonner.
    • Grandir, car le roman policier ne craint pas d’utiliser l’humour, l’ironie, véritable leçon de distanciation pour le lecteur.
    • Grandir, car les énigmes du roman policier obligent à des raisonnements hypothético-déductifs de haut niveau, à des remises en cause de la propre logique argumentative ; le policier se veut le triomphe de l’intelligence sur les passions.
    • Grandir, car le roman policier pour la jeunesse, même s’il n’élude pas la violence et la mort, rappelle souvent les romans d’initiation qui aident le lecteur par projection dans sa quête d’identité.

Un genre qui s’adapteL’un des facteurs qui jouent contre une pratique de la littérature policière auprès des jeunes, c’est la violence qu’elle exploite. Pourtant, si la littérature de jeunesse tente de garder auprès de son jeune lectorat ce qui fait son attrait chez les adultes, le traitement de la violence y est spécifique afin de ménager la sensibilité des enfants tout en conservant le sens du frisson. Ainsi, quand la mort est au rendez-vous, elle concerne souvent un animal, comme dans Le Chat de Tigali où Didier Daeninckx met en scène une parabole. Le racisme ordinaire, sordide, aboutit à un acharnement contre le chat du narrateur rentré d’Algérie, fait violent en soi : le chat symbolise ainsi l’innocente victime d’une situation dure et cruelle. L’image atténue la violence des mots.

Qui a tué Minou-Bonbon ? présente plus de douceur encore grâce aux connotations sucrées du nom du chat, mort lui aussi, et focalise par ailleurs le récit sur la recherche du coupable sans trop s’attarder sur la victime.
Parfois, le méfait, présenté a priori comme un crime sordide, est en fait un banal larcin : l’affreux criminel de La Belle et le Loubard n’a, de fait, qu’emprunté « le larfeuille » de celle dont il est amoureux pour avoir un prétexte de la rencontrer. Les doigts rouges du sang du crime ne sont que des doigts tachés de la peinture rouge du vélo, cadeau d’anniversaire qu’on va offrir au protagoniste, dans Les Doigts rouges (l’un des romans policiers de la liste de référence des nouveaux programmes du cycle 3). Ces quelques exemples invitent à regarder comment s’écrit chacun des romans du secteur jeunesse, en se gardant de généralités sur le genre. Les adultes ont une culture fondée sur leurs propres pratiques littéraires, mais il importe de lire de nombreux polars enfantins pour percevoir comment la littérature de jeunesse « recrée » le genre par une mobilisation de traits spécifiques, parmi lesquels on peut citer :

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